Août 2008
- 4 Août 2008 à 23h42
- Grand frère reparti.
Retour en novembre. Peut-être aura-t-il le temps de passer par ici.
Mon humeur avec lui varie. Selon la sienne.
Quand il est gentil, moi aussi.
Mais quand il me saute à la gorge comme l'autre jour, sans aucune raison, je deviens méchante aussi. Et oui, ça m'arrive. Cela dit, je me sentais mal après. Heureusement, I. m'a réconfortée et a réussi à nous réconcilier. En fait, j'ai fait rire mon frère en lui demandant un coup de main (à I.) alors même qu'il n'était et n'est hélas pas là...
Sinon, ce qui m'agace avec mon frère, c'est qu'il a un côté dictatorial quand il s'y (...)
- 12 Août 2008 à 0h44
- Envie d’écrire, sans vraiment savoir pourquoi ce soir, sans avoir vraiment de sujet ; d’écrire, de décrire ces longues nuits d’insomnies qui ne me laissent m’endormir qu’à l’aube et me font réveiller fatiguée en début d’après-midi. Des mois que c’est comme ça, et je suis vraiment crevée ; l’idée de la course de fond que seront les partiels dans trois semaines n’arrange rien, parce que tenir vingt heures d’examens en quatre jours, avec une journée de huit heures et une de six, sans avoir dormi depuis plusieurs (...)
- 16 Août 2008 à 22h12
- Encore une lettre à toi...
Tu n'arrêtes pas de me faire aller de haut en bas, de bas en haut, d'espoir en peur, puis de peur en bonheur. Point.
Pour l'instant, mais du coup, pas très envie de t'appeler ce soir. Enfin, envie, bien sûr, envie d'être avec toi. Mais pas envie parce que le petit mot qui fait douter de tout le reste, comme celui d'avant-hier et d'hier, je m'en passe. Alors je vais me faire désirer un peu. Tu sais parfaitement me faire signe, quand tu as envie de m'entendre. Alors comme je préfère que l'envie d'être ensemble soit partagée, je vais me faire désirer.
Petite (...)
- 28 Août 2008 à 20h59
- Je viens d’avoir une grande discussion avec toi…
Ca fait du bien, mais en même temps, ça me stresse à fond (toi qui voulait me détendre lol). Mon bonheur dépend de mon année, c’est hallucinant à quel point. Ce n’est qu’une première année, mais que d’espoir elle nous ouvrirait ! !
Et tu as parfaitement raison au moins sur ce point : par les temps qui courent, mieux vaut avoir des diplômes en poche pour s’en sortir. Pour avoir une toute petite chance de tout simplement vivre. Vivre et non pas survivre, avoir des diplômes pour ouvrir les (...)
- 28 Août 2008 à 21h06
- J'ai l'impression qu'il a pris une décision, même s'il ne veut pas encore me la dire "il fait d'abord que tu aies ton année".
Mais l'autre jour, il m'a appelée "ma femme", et a lâché qu'il se préparait à faire mon bonheur...sa femme, si seulement !!!
Mais c'est normal qu'il attende de moi que je sois à la hauteur pour faire vivre nos enfants, et nous deux. A la hauteur pécunièrement parlant, c'est-à-dire que j'ai un travail payé un peu plus qu'au SMIC, juste histoire de s'en sortir, de pouvoir manger fruits et légumes frais et partir en vacances tous ensemble sans se retrouver pour (...)
